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8 MILLES & UNE PAT', une aventure complètement folle 🌍

8 MILLES & UNE PAT', une aventure complètement folle 🌍

Alice et Vincent, deux personnes touchantes, attachantes parce qu'elles parlent avec le cœur. Nous les aimons aussi parce que tous deux font preuve de beaucoup de courage et de volonté lorsqu'il s'agit de mener de front un projet. Et comme ce sont deux personnes inspirantes, aussi en quête de sens, il me tient à cœur de vous faire découvrir leur projet totalement fou et que j'admire profondément : Faire un tour de France à pied tout en découvrant ses paysages et mener des actions environnementales durant ce parcours. Tout de même 8 000 kilomètres ... À PIED ! T'as intérêt d'avoir un moral d'acier et un sacré caractère ! 👉 C'est complètement dingue, inspirant et surtout plein d'humilité. Et en plus, ils ont l'air heureux ! Est-ce que vous pouvez vous décrire tous les deux ? Bien-sûr, Alice est Bretonne, de St Malo, 25 années au compteur et Vincent est de Boulogne sur mer dans le Pas de Calais, 27 ans ! Après deux années à Paris, nous avons décidé de quitter l’île de France pour un retour à la nature. Nous étions tous les deux en CDI, Alice en tant que chef de projet événementiel pour une société d’escap game, et moi j’étais responsable de site du parc accrobranche de St Germain-en-laye. Nous sommes tous les deux très proche de la nature et préoccupés par les questions environnementales, en ce sens la vie parisienne ne nous convenait pas à 100% même si professionnellement nous étions épanouis. Quel est le projet ? Quel est le parcours ? De quelle façon ? Le poids du sac ? Avec quoi partez vous ? Notre projet est de faire le tour de France à pieds, nous partons du Pas de Calais près de chez Vincent, à Wimereux, direction Saint-Malo la destination finale. Nous traversons la France dans le sens des aiguilles d’une montre donc d’abord le nord puis l’Alsace Lorraine, le Jura, les Alpes, l’Ardèche, la Lozère, les Cévennes puis la traversée des Pyrénées, la côte atlantique et enfin le tour de Bretagne jusqu’à la cité corsaire. L’objectif est de tout faire à pieds, nous comptons environ 30km de marche par jour. Nous partons avec le strict minimum et le poids du sac sera de 15 kg environ. Matos de bivouac de compét: tente, hamac, duvet, matelas, réchaud, quelques habits et nos provisions en eau et nourriture ! Depuis quand avez-vous ce projet, et qu’est ce qu’il évoque pour vous deux ? Nous avons ce projet depuis le premier confinement donc mars-avril 2020. Au départ nous avions prévu deux années à Paris, puis de partir voyager à l’étranger, en Amérique du Sud. La situation sanitaire nous a poussé à revoir nos plans et nous a fait réaliser que la France pouvait être une destination de voyage suffisamment riche pour ne pas avoir à chercher plus loin. On s’engage donc sur un périple de 8 000 km, un voyage qui commence en bas de chez nous, et qui résonne comme une véritable quête de découvertes, d'aventures et d'inconnus ! Vous m'aviez dit vouloir faire des actions environnementales. Pourquoi avez-vous à cœur de ramasser les déchets sur la route ? Car nous sommes aussi conscients que notre environnement se détériore petit à petit : c'est pourquoi nous souhaitons donner un sens plus profond à ce voyage, en participant activement au ramassage de déchets sur notre route, afin de protéger ces espaces des dérives des activités humaines. Pour mener à bien cette mission, nous voulons mettre en place un système de "poubelles sauvages" quand nous ne pourrons les jeter/trier nous-mêmes, qui seront localisées sur ce groupe via des coordonnées GPS mais également sur l'application GreenR ! Notre idée est d'impliquer les personnes aux alentours pour récolter ces poubelles et nettoyer l'endroit, lorsque nous ne serons pas en mesure de le faire. Pourquoi cette dimension environnementale est importante ? Cette dimension environnementale nous tient à cœur car nous sommes conscients des enjeux écologiques de la planète, cette action de ramassage lors de notre périple est notre façon de participer, à notre petite échelle, à la préservation de l'environnement. Nous savons malheureusement que des déchets trônent toujours là où l’Homme passe, même dans les endroits les plus reculés, là où nous allons passer à pied. Il est donc important pour nous de ramasser les déchets que nous croiserons. Il est urgent de faire quelque chose pour l’environnement, si personne ne bouge rien n’avancera et notre planète continuera de dépérir, on lutte contre cela, comme on peut. Comment vous sentez-vous à l’idée de tout quitter pour marcher pendant un an et demi ? Bien, on se sent bien, on a hâte d’attaquer, hâte d’en découdre ! Il y a quelques mois lorsque nous avons tout quitté début décembre, nos taffs et notre appartement, c’était forcément plus compliqué.. Nous avons douté, stressé, il a fallu rassurer notre entourage, les faire s’inscrire dans notre projet alors même que nous même doutions encore.. Aujourd’hui on peut le dire, on se sent bien, on est prêts ! On peut compter sur le soutien de nos proches, familles et amis et même sur de nombreux inconnus qui, ayant eu vent de notre projet nous ont proposé de nous ouvrir leurs portes de maisons pour nous accueillir le temps d’une nuit ou de quelques jours afin de nous reposer, reprendre des forces, et nous rencontrer ! Quels sont les inquiétudes, ressentis, émotions qui vous traversent ? Nos craintes actuelles se portent surtout sur la maréchaussée, logiquement début mai on pourra vagabonder de département en département en toute légalité mais l’histoire du couvre feu va forcément nous embêter à un moment ou un autre, on va devoir se cacher… ! On doute aussi de nos capacités physiques, 8 000 km c’est beaucoup quand même… on peut pas être totalement prêt pour ça, mais on est vraiment motivé à réussir ce périple, et on prendra le temps qu’il faudra ! Après, comme on l’a dit tout à l’heure, aujourd’hui on a vraiment hâte de partir ! Aussi, le fait d’être en France est rassurant, on est pas à l’étranger avec une culture, langue différente, on est chez nous, dans notre beau pays où on pourra toujours trouver un moyen de subvenir à nos besoins ! Enfin, qu’est ce que tu aurais à dire aux personnes en quête de sens et qui veulent partir à l’aventure ? De croire en leur projet à 100%, de foncer, d’oser ! Vous pouvez suivre leur projet sur leur superbe groupe Facebook : 8 MILLES & une PAT' _________ Merci d'avoir lu cet article sur le Blog citoyen HEBDO ECOLO 🌱 Rédaction : Mathieu Plot Les éco-aventuriers : Alice et Vincent Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Vannes, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ...

8 MILLES & UNE PAT', une aventure complètement folle 🌍

8 MILLES & UNE PAT', une aventure complètement folle 🌍

Est-ce que vous pouvez vous décrire tous les deux ? Quel est le projet ? Quel est le parcours ? De quelle façon ? Le poids du sac ? Avec quoi partez vous ? Depuis quand avez-vous ce projet, et qu’est ce qu’il évoque pour vous deux ? Vous m'aviez dit vouloir faire des actions environnementales. Pourquoi avez-vous à cœur de ramasser les déchets sur la route ? Pourquoi cette dimension environnementale est importante ? Comment vous sentez-vous à l’idée de tout quitter pour marcher pendant un an et demi ? Quels sont les inquiétudes, ressentis, émotions qui vous traversent ? Enfin, qu’est ce que tu aurais à dire aux personnes en quête de sens et qui veulent partir à l’aventure ? Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Alice et Vincent, deux personnes touchantes, attachantes parce qu'elles parlent avec le cœur. Nous les aimons aussi parce que tous deux font preuve de beaucoup de courage et de volonté lorsqu'il s'agit de mener de front un projet. Et comme ce sont deux personnes inspirantes, aussi en quête de sens, il me tient à cœur de vous faire découvrir leur projet totalement fou et que j'admire profondément : Faire un tour de France à pied tout en découvrant ses paysages et mener des actions environnementales durant ce parcours. Tout de même 8 000 kilomètres ... À PIED ! T'as intérêt d'avoir un moral d'acier et un sacré caractère ! 👉 C'est complètement dingue, inspirant et surtout plein d'humilité. Et en plus, ils ont l'air heureux ! Est-ce que vous pouvez vous décrire tous les deux ? Bien-sûr, Alice est Bretonne, de St Malo, 25 années au compteur et Vincent est de Boulogne sur mer dans le Pas de Calais, 27 ans ! Après deux années à Paris, nous avons décidé de quitter l’île de France pour un retour à la nature. Nous étions tous les deux en CDI, Alice en tant que chef de projet événementiel pour une société d’escap game, et moi j’étais responsable de site du parc accrobranche de St Germain-en-laye. Nous sommes tous les deux très proche de la nature et préoccupés par les questions environnementales, en ce sens la vie parisienne ne nous convenait pas à 100% même si professionnellement nous étions épanouis. Quel est le projet ? Quel est le parcours ? De quelle façon ? Le poids du sac ? Avec quoi partez vous ? Notre projet est de faire le tour de France à pieds, nous partons du Pas de Calais près de chez Vincent, à Wimereux, direction Saint-Malo la destination finale. Nous traversons la France dans le sens des aiguilles d’une montre donc d’abord le nord puis l’Alsace Lorraine, le Jura, les Alpes, l’Ardèche, la Lozère, les Cévennes puis la traversée des Pyrénées, la côte atlantique et enfin le tour de Bretagne jusqu’à la cité corsaire. L’objectif est de tout faire à pieds, nous comptons environ 30km de marche par jour. Nous partons avec le strict minimum et le poids du sac sera de 15 kg environ. Matos de bivouac de compét: tente, hamac, duvet, matelas, réchaud, quelques habits et nos provisions en eau et nourriture ! Depuis quand avez-vous ce projet, et qu’est ce qu’il évoque pour vous deux ? Nous avons ce projet depuis le premier confinement donc mars-avril 2020. Au départ nous avions prévu deux années à Paris, puis de partir voyager à l’étranger, en Amérique du Sud. La situation sanitaire nous a poussé à revoir nos plans et nous a fait réaliser que la France pouvait être une destination de voyage suffisamment riche pour ne pas avoir à chercher plus loin. On s’engage donc sur un périple de 8 000 km, un voyage qui commence en bas de chez nous, et qui résonne comme une véritable quête de découvertes, d'aventures et d'inconnus ! Vous m'aviez dit vouloir faire des actions environnementales. Pourquoi avez-vous à cœur de ramasser les déchets sur la route ? Car nous sommes aussi conscients que notre environnement se détériore petit à petit : c'est pourquoi nous souhaitons donner un sens plus profond à ce voyage, en participant activement au ramassage de déchets sur notre route, afin de protéger ces espaces des dérives des activités humaines. Pour mener à bien cette mission, nous voulons mettre en place un système de "poubelles sauvages" quand nous ne pourrons les jeter/trier nous-mêmes, qui seront localisées sur ce groupe via des coordonnées GPS mais également sur l'application GreenR ! Notre idée est d'impliquer les personnes aux alentours pour récolter ces poubelles et nettoyer l'endroit, lorsque nous ne serons pas en mesure de le faire. Pourquoi cette dimension environnementale est importante ? Cette dimension environnementale nous tient à cœur car nous sommes conscients des enjeux écologiques de la planète, cette action de ramassage lors de notre périple est notre façon de participer, à notre petite échelle, à la préservation de l'environnement. Nous savons malheureusement que des déchets trônent toujours là où l’Homme passe, même dans les endroits les plus reculés, là où nous allons passer à pied. Il est donc important pour nous de ramasser les déchets que nous croiserons. Il est urgent de faire quelque chose pour l’environnement, si personne ne bouge rien n’avancera et notre planète continuera de dépérir, on lutte contre cela, comme on peut. Comment vous sentez-vous à l’idée de tout quitter pour marcher pendant un an et demi ? Bien, on se sent bien, on a hâte d’attaquer, hâte d’en découdre ! Il y a quelques mois lorsque nous avons tout quitté début décembre, nos taffs et notre appartement, c’était forcément plus compliqué.. Nous avons douté, stressé, il a fallu rassurer notre entourage, les faire s’inscrire dans notre projet alors même que nous même doutions encore.. Aujourd’hui on peut le dire, on se sent bien, on est prêts ! On peut compter sur le soutien de nos proches, familles et amis et même sur de nombreux inconnus qui, ayant eu vent de notre projet nous ont proposé de nous ouvrir leurs portes de maisons pour nous accueillir le temps d’une nuit ou de quelques jours afin de nous reposer, reprendre des forces, et nous rencontrer ! Quels sont les inquiétudes, ressentis, émotions qui vous traversent ? Nos craintes actuelles se portent surtout sur la maréchaussée, logiquement début mai on pourra vagabonder de département en département en toute légalité mais l’histoire du couvre feu va forcément nous embêter à un moment ou un autre, on va devoir se cacher… ! On doute aussi de nos capacités physiques, 8 000 km c’est beaucoup quand même… on peut pas être totalement prêt pour ça, mais on est vraiment motivé à réussir ce périple, et on prendra le temps qu’il faudra ! Après, comme on l’a dit tout à l’heure, aujourd’hui on a vraiment hâte de partir ! Aussi, le fait d’être en France est rassurant, on est pas à l’étranger avec une culture, langue différente, on est chez nous, dans notre beau pays où on pourra toujours trouver un moyen de subvenir à nos besoins ! Enfin, qu’est ce que tu aurais à dire aux personnes en quête de sens et qui veulent partir à l’aventure ? De croire en leur projet à 100%, de foncer, d’oser ! Vous pouvez suivre leur projet sur leur superbe groupe Facebook : 8 MILLES & une PAT' _________ Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : 8 MILLES & UNE PAT', une aventure complètement folle 🌍 Merci d'avoir lu cet article sur le Blog citoyen HEBDO ECOLO 🌱 Rédaction : Mathieu Plot Les éco-aventuriers : Alice et Vincent Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Vannes, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ...

Lutter à la maison contre le plastique, ça c'est fantastique ! 🌍

Lutter à la maison contre le plastique, ça c'est fantastique ! 🌍

1. Mais après tout, pourquoi se priver de plastique ? 2. Dans une cuisine sans plastique 3. Dans la salle de bain sans plastique 4. Pour le reste (toujours sans plastique) 5. Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif S’il y a bien un matériau qui caractérise notre époque, c’est le plastique. Ce nom recouvre une large variété de polymères issus des ressources fossiles qui ont envahi nos vies, de l’emballage le plus éphémère au composant le plus high tech. Le déchet plastique pose aujourd’hui de grave problèmes environnementaux et sanitaires. Sa persistance dans le milieu, sa faculté de dispersion, sa toxicité en font un défi majeur pour l’ensemble de la société, même si la science avance sur le sujet. C'est le sujet du précédent article. Entre les éco-gestes de la vie quotidienne et la chimie de pointe, il existe des pistes d’actions de l’amont à l’aval de la chaine de production des déchets. La cohérence de l’ensemble déterminera le succès de la lutte contre ce fléau. Mais après tout, pourquoi se priver de plastique ? Il ne doit pas être si dangereux : on boit et on mange dans du plastique, on s’habille de plastique, bref on vit dans le plastique. Justement si, il est dangereux et l’ampleur de la catastrophe donne le vertige. Quelques chiffres pour se faire une idée : Environ 360 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année dans le monde. Entre 150 et 200 millions de tonnes de ce plastique finissent en décharge ou dans la nature. 1 million de bouteilles en plastiques sont achetées chaque minute dans le monde. 8,3 milliards de tonnes de plastiques ont été produites depuis le début des années 1950. Dans les 15 dernières années, le monde a produit la moitié de l’ensemble du plastique fabriqué depuis les années 1950. A ce rythme, la production de plastique représentera 20 % de la consommation mondiale de pétrole en 2050. Depuis les années 1950 : • 9% du plastique produit ont été recyclés • 12% ont été incinérés • 79% ont fini dans des décharges ou dans la nature. Parmi eux, les mégots de cigarettes. Chacun peut agir pour mieux recycler le plastique (dans le désormais célèbre bac jaune, enfin cela dépend des régions) mais surtout, chacun peut éviter de produire des déchets plastiques. Petit panorama d’un quotidien sans plastique 👇 Astuce : Pour ne pas te sentir débordé·e, tu peux te fixer sur 12 mois seulement quelques objectifs par mois pour opérer une transistion progressive 😃 Dans une cuisine sans plastique 👉 Fuir les sacs plastique. 👉 Remplacer les bouteilles d'eau par une carafe filtrante. 👉 Acheter les fruits, légumes, fruits secs, pâte, riz et céréales en vrac. 👉 Réutiliser les bocaux de conserves en verre pour le vrac. 👉 Eviter le café en dosettes, souvent en aluminium ou en plastique. 👉 La plupart des éponges sont en plastique. On en trouve en matière végétale, sinon il est facile d’en fabriquer avec des vieux tissus, ce sont les "tawashis". 👉 Bannir le film étirable, dangereux pour la santé. Préférer les bocaux, boites, torchons… 👉 Préférer les yaourts en pots en verre. 👉 Et bien sûr, adieu la vaisselle en plastique et les pailles (qui existent en inox). 👉 On peut se passer de plein d’autres objets, comme l’essoreuse à salade, toujours en plastique, ou remplaçables par de l’inox ou du verre, comme les ustensiles et les récipients. Dans la salle de bain sans plastique 👉 Remplacer la brosse à dents en plastique par une brosse en bois ou à tête. interchangeable. Dommage de jeter toute la brosse juste parce que les poils sont usés… 👉 Eviter les cotons tige en plastique. Il en existe en papier/carton ou bois. On peut aussi utiliser un cure-oreille en inox, réutilisable. 👉 Abandonner le rasoir en plastique, surtout le jetable ! On en trouve en métal. 👉 Eviter le savon emballé. Il se vend aussi nu. 👉 Fabriquer son dentifrice (huile de coco et huile essentielle) et son déodorant (bicarbonate et huile de coco). Les recettes ne manquent pas. 👉 Opter pour du shampoing solide. 👉 Attention aux exfoliants de peau contenant des microbilles de plastique, le mar de café fonctionne aussi bien ! Pour le reste (toujours sans plastique) 👉 Eviter les stylos jetables, des stylos rechargeables existent. Pour les vieux stylos, il existe des bornes de collecte à l'entrée de certain magasins. 👉 A la place des surligneurs, pourquoi ne pas utiliser des crayons de couleur ? 👉 Pas de briquets jetables, plutôt les rechargeables, ou des allumettes ? 👉 Préférer les cintres et pinces à linge en bois, qui sont aussi beaucoup plus résistants que les modèles en plastique. Partagez vos idées en commentaires... La chasse au plastique, c’est du boulot ! __________ Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : Lutter à la maison contre le plastique, ça c'est fantastique ! 🌍 Merci d'avoir lu cet article sur le Blog du Média citoyen HEBDO ECOLO 🌱 Rédaction : Christofer Jauneau Relecture : Mathieu Plot Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. __________ Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ... __________ Sources : The Guardian | UNenvironment | sciencemag | Carbios | IUCN | sciencemag | The Guardian | The Guardian | Polymedia | Pubmed | Frontiersin | Nature | Environmentalsystemsresearch

Comment une eau polluée arrive potable à ton robinet ?

Comment une eau polluée arrive potable à ton robinet ?

Ce dernier article se penche sur les procédés de traitement de l'eau. DES SOLUTIONS CONTRE LA POLLUTION ? La première et la plus efficace des solutions pour lutter contre la pollution de l'eau, consiste à limiter les pollutions anthropiques, comme nous l'avons évoqué dans le précédent article. Les pollutions anthropiques sont les pollutions engendrées par les activités humaines. Cette pollution est due aux activités industrielles, agricoles mais aussi aux usages domestiques, de la mise en décharge sauvage jusqu'aux tampons jetés dans les toilettes par exemple. En effet, la plupart des villes s’alimentent en eau dans les nappes poreuses, bien souvent dans les les sables alluvions, c'est à dire dans la couche de terre composée de sables, galets, graviers, argiles... qui se déposent en surface qui sont très perméables aux cours d’eaux. L'eau présente ici a donc bénéficié d'un premier filtrage par ces sables, elle est donc moins contaminée en bactéries pathogènes que l’eau de surface. @eaufrance.fr Toutefois, en fonction de l'environnement, ce n’est pas toujours possible et les villes côtières s’orientent également vers l’eau de mer salée au prix d’un traitement très énergivore et coûteux. Enfin, l’eau captée par les puits peut également être de bonne qualité mais est également, non potable. Alors qu’est ce qu’une eau potable ? C’est une eau qui respecte des critères en termes de concentration des paramètres de l’eau, par exemple la concentration de calcium en mg/l, la concentration en nitrates ou encore le nombre de bactéries, qui elles, varient dans le temps selon les conditions de stagnations, de luminosité et de température. L’eau que nous buvons est traitée Afin d’éviter tous risques d’intoxication, le traitement de l’eau s’avère être la meilleure option. Les pays dits « développés » sont en avances. Des villes comme Singapour traitent même une partie de ses eaux usées pour les réutiliser. Rappelons que chaque litre d'eau qui s'écoule de notre robinet a subit un long processus d'acheminement et est rejeté dans la nature Parmi ces techniques de traitement, il existe des méthodes anciennes qui consistent à filtrer l’eau par une couche de sable, de la traiter par adsorption sur couche de charbon actif ou encore de l’exposer au soleil pour éliminer certaines bactéries. D’autres processus sont apparus, comme laisser décanter les particules au fond d’un bassin, aérer les bassins de traitement pour faciliter le développement de bactéries épuratrices qui vont se nourrir de certains polluants, ex: le fer et le manganèse. Ces procédés sont très précis car ils dépendent de beaucoup de paramètres, la température, la vitesse, la concentration etc… Et on a vite tendance à éliminer un produit et d’en engendrer un autre, parfois plus nocif, par exemple : les résidus chlorés. Enfin, le nec plus ultra du traitement de nos jours sont les membranes : de fins tubes semi-perméables qui laissent entrer ou sortir l’eau tout en gardant le polluant à sa surface. Il s'agit là de l’ultrafiltration, jusqu'à 0,01 micromètre. L’osmose inverse va encore plus loin avec une filtration jusqu’aux virus et sels 0,001 micromètre. Des techniques complémentaires comme les filtrations sur résines et échanges d’ions pour contrôler la dureté de l’eau ex: Ca et Mg ainsi que l’Ozone sont des techniques efficaces en développement. Ces méthodes modernes sont caractérisées par un coût de fabrication et en énergie important malgré leur robustesse et leur polyvalence. Ces techniques ont des coûts différents. @Carlos Corisco-Perez Note: on ajoute bien souvent du chlore pour désinfecter l’eau et éviter la formation de nouvelles bactéries lors du transport. C’est pour cela que votre eau a parfois une odeur de piscine. Une eau transparente peut être plus dangereuse qu’une eau trouble, méfiance. Exemple au Bangladesh Une ONG dont je tairais le nom a réalisé des forages au Bangladesh il y a plusieurs années pour la population. La nappe de surface ne suffisait plus et elle était légèrement polluée en bactéries. L’objectif de ce projet visait à traverser cette première nappe afin d’atteindre une seconde nappe plus profonde qui fournirait une ressource plus importante. Cette seconde nappe était contaminée en arsenic, un polluant très dangereux et coûteux à traiter. Les forages étaient malheureusement mal isolés et l’arsenic des nappes profondes contamina la nappe de surface, ce qui causa une pénurie d’eau encore plus importante qu’au départ dans cette région. En résumé, économiser la ressource est aussi important que d’en trouver une nouvelle. Exemple du Sahara Nous avons l’exemple des plantations du Sahara que certains pays comme l’Algérie irriguent avec de l’eau de profondeur très ancienne et qui ne se renouvelle presque plus car elle s’est accumulée à une époque où le climat était moins aride dans cette région. Utiliser cette eau fossile qui ne se renouvelle pas pour de l'agriculture intensive met donc définitivement en danger sa disponibilité. En conclusion ? Les nappes phréatiques sont des réservoirs d’eaux souterraines stockées à faible profondeur dans des roches poreuses et perméables qui composent les zones aquifères. Il existe des nappes souterraines profondes de plusieurs centaines de mètres, mais les nappes dites phréatiques sont des nappes suffisamment proches de la surface pour être accessibles aux activités humaines. Les nappes constituent la principale source d’eau potable : en France, 62 % de l’eau potable provient des eaux souterraines et 38 % provient des eaux de surfaces (torrents, rivières, lacs…). Ces eaux sont ensuite récoltées par captage puis traitées dans des unités de traitement afin de produire de l’eau potable pour la consommation humaine. Notre consommation et nos actions journalières influencent le taux de pollution des nappes phréatiques. Par des actions de collecte de déchets jetés par terre, cela permet par ailleurs de limiter la pollution de ces nappes. Notre consommation raisonnée de produits moins toxiques (gel douche, eau de javel, lavage de sa voiture en station de lavage) influence le niveau de pollution des nappes et donc indirectement l'état de santé de la planète. 🌍 Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : Comment une eau polluée arrive potable à ton robinet ? Merci d'avoir lu cet article sur le Blog citoyen HEBDO ECOLO 🌱 Rédaction : Norine Bekkal Relecture : Mathieu Plot Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ... 👉 Si tu as aimé cet article tu peux nous soutenir en faisant un don de 1€ sur HelloAsso ou visiter notre boutique éco-responsable. Sources waterlogic.fr .| www.wri.org | actu-environnement | eaufrance.fr http://www2.agroparistech.fr/IMG/pdf/corisco.pdf

Quelles solutions contre la pollution  plastique ?

Quelles solutions contre la pollution plastique ?

En 2050, il y a aura (en poids) plus de plastique que poissons dans les océans… Ok mais c’est pas avec du tri et des fruits secs en vrac qu’on va sauver les océans ! Bah c’est un début, non ? Mais docteur, avec tout ce plastique c’est foutu !? Pas de panique, on a un nouveau traitement ré-vo-lu-tionnaire : les enzymes ! Oui mais bon, c’est pas gagné quand on voit tous les autres plastiques ! Faudrait pas PET plus haut que son c** ! Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif S’il y a bien un matériau qui caractérise notre époque, c’est le plastique. Ce nom recouvre une large variété de polymères issus des ressources fossiles qui ont envahi nos vies, de l’emballage le plus éphémère au composant le plus high tech. Le déchet plastique pose aujourd’hui de grave problèmes environnementaux et sanitaires. Sa persistance dans le milieu, sa faculté de dispersion, sa toxicité en font un défi majeur pour l’ensemble de la société. En 2050, il y a aura (en poids) plus de plastique que poissons dans les océans… Environ 8 millions de tonnes de plastiques finissent dans l’océan chaque année, c'est l'équivalent d'un camion poubelle déchargé en mer chaque minute. Les plastiques représentent 80 % des débris marins, proches de la surface pour la plupart, mais capables aussi de déscendre jusqu'au plancher océanique. Ils tuent d’innombrables espèces marines. Poissons, tortues, mammifères marins, oiseaux… ingèrent des plastiques ou s’y trouvent piégés comme dans les filets de pêche ou les sacs. Dans la nature et surtout dans l’océan, les plastiques ne se décomposent que très marginalement. En fait, ils se fragmentent jusqu’à devenir microscopiques, ce qui augmente leur toxicité. Ils s’accumulent dans les organismes et remontent la chaîne alimentaire, empoisonnant tous les animaux jusqu’aux humains. De nombreuses molécules sont connues pour leurs effets sur la santé. Les phtalates, par exemple, sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent provoquer des malformations ou une baisse de la fertilité. Des études récentes montrent que les micro plastiques sont partout, même en Antarctique, même dans l’air… Oui, on en respire ! Ok mais c’est pas avec du tri et des fruits secs en vrac qu’on va sauver les océans ! Bah c’est un début, non ? Néanmoins la gestion du plastique n’est pas la même partout. Si en Europe de l’Ouest il ne finit « pas trop » dans la nature, la tendance en Asie ou en Afrique est bien pire. Au total, la situation s’aggrave pour la planète. Face aux continents de plastiques qui s’accumulent dans les océans, de nombreuses initiatives ont vu le jour ces dernières années à différentes échelles. L’ONG néerlandaise The Ocean Cleanup travaille à la conception de bouées géantes équipées de filets et placées à des endroits stratégiques appelés gyres où les courants ont tendances à regrouper les plastiques en gigantesques plaques dont la plupart flottent près de la surface. Il s’agit d’un système passif mû par le courant et ralenti par une ancre pour conserver les débris dans les bouées. D’après les concepteurs, cette approche est la plus pertinente pour s’attaquer aux cinq continents de plastique. A terme, l’organisation espère nettoyer 50 % du gyre du Pacifique en 5 ans. Ils annoncent même une diminution de 90 % du plastique total des océans en 2040 une fois toute la flotte déployée et à condition d’une réduction des sources de pollution. Waste Free Oceans, une organisation belge, propose quant à elle un collecteur de plastiques aux pêcheurs, qu’ils peuvent attacher derrière leur bateau. Ce collecteur est une sorte de bouée en forme de C avec un filet qui descend à 70cm sous la surface. Ils pourraient ainsi remonter entre 2 et 8 tonnes de débris par jour. L’ONG The Seacleaners mise sur la construction d’un double catamaran équipé de tapis roulants entre ses coques pour la collecte dans l’eau et d’un système de compactage pour stocker 600m3 de déchets à bord. Des dispositifs sont également mis au point pour collecter les déchets dans les fleuves et les rivières. Les grands fleuves d’Asie et le Nil sont aujourd’hui les principaux vecteurs de déchets plastiques vers les océans. Le plastique ainsi ramassé est destiné au recyclage. Alors que la dépollution des océans est encore embryonnaire, aucune contrainte ne pèse sur les fabricants, qui continuent de produire des plastiques par milliards dont les compositions, les assemblages, les formes, les couleurs empêchent leur recyclage ou le rend très compliqué. Un certain nombre de ces plastiques sont inutiles, ou d’un intérêt très limité pour l’individu, rapporté à leur impact environnemental et la charge que leur gestion fait peser sur la collectivité et la Terre. Mais docteur, avec tout ce plastique c’est foutu !? Pas de panique, on a un nouveau traitement ré-vo-lu-tionnaire : les enzymes ! D’abord, pourquoi des enzymes ? On recycle déjà le plastique non ? Oui et non, car avec la méthode classique de pyrolyse (où le plastique est fondu) les polymères perdent en qualité et au bout de quelques cycles, généralement 2 ou 3, on ne peut plus en faire grand-chose. Une bouteille d’eau pourra devenir une laine polaire, qui continuera au passage de polluer l’eau par les particules qu’elle relâche à chaque lavage. Et comme les plastiques existent en une multitude de couleurs et qu’au recyclage le mélange devient noir, les industriels préfèrent utiliser du plastique vierge tout droit issu des hydrocarbures. En plus, le plastique souillé qui a passé du temps dans la nature (dans la terre, au soleil, dans l’eau) ne se prête pas bien au recyclage. C’est là que les enzymes peuvent être très utiles. Il y a quelques années donc, des chercheurs japonais ont découvert la petite Ideonella sakaiensis dans une décharge d’ordures. Cette bactérie a la faculté géniale de digérer le PET (polyéthylène téréphtalate), le plastique des bouteilles d’eau. Elle ressemble grosso modo à ça la petite Ideonella, en plus petit, c'est une bactérie. Après quelques bidouillages dans le microbe, les chercheurs ont réussi à lier les deux enzymes naturellement présentes mais jusque-là séparées, la PETase et la MHETase pour décomposer la structure cristalline du PET en quelques jours. Résultat, les bactéries cassent le polymère en deux monomères, acide téréphtalique et éthylène glycol, plutôt bénins pour l’environnement. Grâce à d’autres enzymes, les deux molécules pourraient ensuite être dégradées en carbone plus simple jusqu’à réintégrer le cycle naturel ou être recombinées pour former un PET de même qualité que l’original. C’est ce qu’ont réussi à faire, plus récemment, des chercheurs français en sélectionnant une enzyme encore plus performante. Issue de tas de compost et baptisée LLC (leaf compost cutinase), elle est à l’origine spécialisée pour une autre chaine carbonée complexe : la cutine, couche cireuse qui protège les parties aériennes des plantes. L’enzyme est stable à 72°C, température quasi parfaite pour la dégradation. L’expérience japonaise butait sur la destruction des enzymes à 65°C. Alors pourquoi viser une telle température ? Parce qu’avec la chaleur, la viscosité du PET facilite sa dégradation par les enzymes, ce qui accélère la réaction. Du coup, les chercheurs français ont pu hydrolyser quelques grammes de PET en 10 heures et atteindre 90 % de dépolymérisation. C’est 10 000 fois plus rapide que les expériences précédentes. L’acide téréphtalique et éthylène glycol obtenus ont permis de recréer du PET d’aussi bonne qualité que du PET vierge, en conservant la transparence d’origine. Oui mais bon, c’est pas gagné quand on voit tous les autres plastiques ! Faudrait pas PET plus haut que son c** ! Le plastique est fabriqué à partir de pétrole, de gaz ou de charbon. Et il n’y a pas que le PET, ce sont en fait DES plastiques aux propriétés très différentes qui compliquent leur traitement. Citons par exemple le PEHD, PELD, PP, PS, PSE, PVC. Un autre plastique, le polyuréthane (PU), pourrait bientôt être digéré. Des chercheurs d’Allemagne ont découvert qu'une bactérie du genre Pseudomonas (une cousine de Pseudomonas syringae, qui fait la pluie, mais pas le beau temps dans les forêts), déjà connue pour sa résistance aux hautes températures et aux milieux acides, serait capable de manger du PU. Elle est aussi capable de dégrader plusieurs précurseurs (molécules intermédiaires qui servent à la formation du PU) des différents types de polyuréthanes et qui contiennent du toluène, une molécule très toxique. Et en plus, n’en jetez plus !, elle pourrait aussi dégrader certains additifs toxiques du polyuréthane. En gros, elle peut festoyer sur ce plastique qui lui apporte toute l’énergie et le carbone nécessaires à son métabolisme. Les avancées dans le domaine de la biodégradation du PET et du PU et sont encourageantes et laissent espérer que d’autres polymères comme le PP (polypropylène) qui constitue les masques anti Covid seront aussi traités efficacement. En attendant, près de 200 millions de masques, en PP, et gants chirurgicaux, en PVC, sont utilisés chaque mois dans le monde. Certains sont incinérés, d’autres enfouis et beaucoup finissent dans la nature. Des recherches ont montré que la pyrolyse du PP et du PVC permettrait d’en récupérer 75 % sous forme de pétrole et 10 % de charbon. Le reste est constitué de gaz non exploitables. Là encore, des solutions techniques existent, mais elles sont prises de cours par la mauvaise gestion individuelle et collective des productions, donc des déchets, car la fin de vie du produit est trop souvent ignorée dans sa conception. Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas ! Et les solutions sont nombreuses, on explore cela dans le prochain article... Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : Quelles solutions contre le plastique ? Rédaction : Christofer Jauneau Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ... 👉 Si tu as aimé cet article tu peux nous soutenir en faisant un don de 1€ sur HelloAsso ou visiter notre boutique éco-responsable. Sources : The Guardian | UNenvironment | sciencemag | Carbios | IUCN | sciencemag | The Guardian | The Guardian | Polymedia | Pubmed | Frontiersin | Nature | Environmentalsystemsresearch

Pollution de l'eau, quels impacts et comment la limiter ?

Pollution de l'eau, quels impacts et comment la limiter ?

Dans l'article de la semaine dernière, Norine soulignait que la pollution de l'eau et ses conséquences sur la santé ont suscité dans l'Histoire autant de fausses croyances que d'épidémies. Cette semaine, on se penche sur les sources des pollutions actuelles, leurs conséquences et on vous donne des pistes (originales) pour prendre soin de cette ressource. CONTEXTE Il est aujourd’hui communément admis que les pollutions liées à l'activité humaine constituent un impact majeur sur l'eau, qu’elle soit destinée à l’industrie, l'agriculture, l’élevage ou encore à la consommation domestique. L'accessibilité en eau potable est variable selon les régions du monde, comme le montre cette carte qui met en lumière les pays selon leurs disponibilités en eau. Sans surprise, le climat tempéré européen s’oppose aux zones arides subsahariennes. Cependant, même au sein d'un pays on observe des disparités locales. Par exemple, il pleut rarement mais de manière très importante dans les Cévennes (parfois 600 mm en quelques heures), ce qui équivaut à la quantité des précipitations dans certaines villes du Nord de la France sur une année. L'eau s’infiltre dans les sols pour alimenter les nappes souterraines et les cours d’eau. Les polluants présents à la surface de la terre, même éloignés de la rivière, sont ainsi emportés par infiltration. La pollution organique et inorganique On trouve dans l'eau, aux côtés des contaminants biologiques ( les bactéries, virus, champignons et autres parasites pathogènes ), responsables de maladies, des métaux lourds tels que le fer et le manganèse. Ces métaux lourds sont essentiellement présents en profondeur des nappes. Les pesticides liés principalement à l’agriculture et au ruissellement des pluies sur les routes et trottoirs constituent un autre polluant important des réserves en eau. Les pesticides impactent négativement et durablement l’environnement, leurs traces sont retrouvées sur les fruits, les légumes mais aussi dans notre sang. L'impact sanitaire durable Beaucoup de cours d’eau sont ainsi interdits à la pêche en raison de l’impossibilité de consommer des poissons contaminés. ☠️ 🐟 De plus, les perturbateurs endocriniens issues de ces pollutions sont à l’origine de maladies, de stérilité, de cancers et de malformations. Beaucoup ont déjà entendu parler de l’impact de l’écoulement des eaux dans les canalisations en plomb de nos grands-parents. Le contact prolongé avec le plomb a contaminé l’eau et cela fut à l’origine d’un grand nombre de cas de saturnisme* à la naissance. Note: Plus du tiers de la population mondiale boit chaque jour une eau jugée non potable selon les critères français. Les acteurs nationaux et européen·ne·s ont mis en place des normes strictes. Avec un meilleur contrôle de l’application de ces règles ex: DCE (Directive Cadres sur l’Eau), une volonté politique et les efforts de chacun, nous aurons accès encore longtemps à une ressource durable en respectant l'environnement et notre santé. ` L'impact de l'Humanité sur l'eau Aujourd'hui chacun se demande comment il peut contribuer à l’économie de la ressource en eau. Nous sommes tous conscient·e·s de son importance. En effet, si l'on peut vivre plusieurs semaines sans manger , on ne peut pas vivre plus de quelques jours sans eau. Il est estimé qu’un·e Européen·ne moyen consomme environ 150 litres d’eau par jour, contre 8 à 10 litres pour certains pays subsahariens. Un·e Californien·ne consomme environ 500 litres, en général, cette utilisation est liée au lavage des voitures. Même si l’industrie a un impact très important sur la consommation en eau, l’utilisation domestique a donc un impact croissant avec l’augmentation urbaine. Nous sommes la première génération à connaître une population humaine plus importante dans les villes que dans les campagnes. La demande en eau domestique a augmenté de 600 % entre 1960 et 2014, à un rythme nettement plus rapide que dans tout autre secteur selon le World Ressources Institut. C’est en changeant ensemble nos habitudes quotidiennes que l'on aura une influence positive. La première chose à faire est une consommation raisonnée et économique. 👉 Les douches courtes : réduire l’eau utilisée pour chaque chasse d’eau, ne pas laisser couler l’eau quand on se savonne les mains... 👉 Plus important encore : laver sa voiture dans des centres spécialisés. En effet, l’infiltration des hydrocarbures et des savons, au même titre que les mégots de cigarettes et le plomb qu’elles contiennent, sont une cause importante des impacts humains sur les nappes d’eau. 👉 Utiliser l’eau de pluie pour arroser le jardin ou nettoyer. Ces économies quantitatives sont un bon commencement mais il convient de rester attentif·ve sur la qualité, qui peut avoir un impact durable. 👉 Il faut donc absolument éviter de jeter des produits plastiques ou toxiques tels que les débouchants de canalisations ou encore des mégots, chewing-gum, préservatifs ou n'importe quoi d'autres ! Tous ces composants sont une des causes des perturbateurs endocriniens. Ces perturbateurs sont la cause de malformations des poissons (que nous mangeons) qui pour certains naissent tous du même sexe sans pouvoir se reproduire. Cet impact est durable car les poissons ne sont plus consommables pour longtemps. *Saturnisme : intoxication au plomb qui s'accompagne de violentes douleurs intestinales avec constipation et des troubles neuropsychiques. Article : pollution de l'eau, quels impacts et comment la limiter ? Merci d'avoir lu cet article sur le Blog citoyen HEBDO ECOLO 🌱 Rédaction : Norine Bekkal Relecture : Lucie Pouliquen, Mathieu Plot Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ... 👉 Si tu as aimé cet article tu peux nous soutenir en faisant un don de 1€ sur HelloAsso ou visiter notre boutique éco-responsable. Sources waterlogic.fr .| www.wri.org | actu-environnement | World Ressources Institut

La pollution de l’eau, un phénomène historique

La pollution de l’eau, un phénomène historique

CONTEXTE JOHN SNOW ET LE CHOLÉRA LA NAISSANCE DE L'ÉPIDÉMIOLOGIE ET À PRÉSENT QUE FAIRE ? 👉 Quelques conseils éco-responsables de Norine et Mathieu : Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Pas moins de 3,6 millions de personnes par an, soit sept par minute, décèdent du manque de salubrité de l'eau. Il s'agit ainsi de la toute première cause de mortalité non reliée à l'âge, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le décor est planté ! Ce premier article (1/3) aborde la question de la pollution de l’eau sous l’angle de l’Histoire par notre rédacteur bénévole et passionné, Norine. CONTEXTE La pollution de l’eau est un phénomène bien connu à travers l’histoire, les troupes d’Alexandre le grand, lors de leur expédition en Inde, consommaient essentiellement du vin afin d’éviter les parasites liés à l’eau putride. On retrouve également les épidémies de Choléra à Londres au XIXème siècle, ou bien l'empoisonnement des puits par les japonais lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette pollution se sépare en plusieurs catégories. Tout d’abord, la pollution biologique, c'est-à-dire les bactéries, les virus, et autres champignons qui se développent, en particulier dans les écoulements de surface. On différencie les bactéries dites sans impact sur la santé et celles qui sont “pathogènes”, ayant un impact négatif sur la santé comme par exemple, le Choléra. C’est d’ailleurs cette peur des maladies liées à l’eau qui poussera les gens de la Renaissance à éviter de se laver pour éviter les maladies. Les épidémies d'origine hydrique à travers l’histoire sont bien souvent causées par le manque d'hygiène et d’évacuation des déchets, en particulier les déchets biologiques et autres déjections fécales, favorables aux développement de parasites et de bactéries de type Escherichia Coli. Rappelons que ces bactéries pathogènes sont encore aujourd’hui à l’origine d’épidémies de diarrhées responsables chaque année d’environ 842 000 morts dont 335 000 enfants à travers le monde. JOHN SNOW ET LE CHOLÉRA On parle bien de John, pas Jon. 1854, centre de Londres, un quartier très peuplé est frappée par une des épidémies de Choléra les plus meurtrières qu’a connu l’Occident. Après les grandes épidémies en Asie et la révolution industrielle, les villes voient leurs populations augmenter et se concentrer toujours plus. Au Moyen Âge, il était commun de laisser les déchets dans les rues, ceux-ci étaient bien souvent dégradés et engendrés par les animaux. La promiscuité entraîne le développement de maladies qui deviennent des hécatombes. Une loi imposait même aux habitants d’avertir en criant avant de jeter leur pot de chambre par la fenêtre. Tout contrevenant se voyait verbalisé par les autorités. Le médecin anesthésiste John Snow, qui vit dans ce quartier, fut surpris de constater que des dizaines de morts en très peu de temps survenaient dans chaque famille. A une époque où la théorie des miasmes était dominante depuis des siècles, c’est à dire une contamination causée par des germes présents dans l’air, il attira son attention sur un autre mode de contamination encore sous estimé. Le jeune médecin, surpris du nombre important de décès dans son quartier, décida de faire du porte à porte et de recenser les familles et le nombre de cas dans chaque maison. Son idée consiste à incorporer ses données sur une carte afin de localiser un lien géographique potentiel. LA NAISSANCE DE L'ÉPIDÉMIOLOGIE Il constata en tenant son registre qu'un grand nombre de cas recensés étaient proches d’une pompe à eau très fréquentée Il garda cette hypothèse tandis-ce qu’un décès fut identifié bien plus loin dans un autre quartier. Ces épidémies sont fréquentes à Londres depuis plusieurs décennies. En questionnant les fils d’une femme agée décédée dans un quartier éloigné, ceux-ci confirmèrent que leur mère préférait l’eau de Broad Street. C’est ainsi que John Snow fit condamner l'accès à cette pompe proche de laquelle il trouva des couches de nourrissons et des matières fécales. Il stoppa ainsi l’épidémie. La méthode d’identification de l’épidémie de John Snow est encore utilisée aujourd’hui. ET À PRÉSENT QUE FAIRE ? Aujourd'hui, l'eau est encore très largement polluée dans le monde. Cette pollution est largement due aux activités humaines ainsi les pollutions agricole et industrielle sont les principales responsables. L’agriculture industrielle rejette d’importantes quantités de nitrate, présent dans les engrais azotés, tandis que l’industrie rejette des produits chimiques comme les hydrocarbures. Nous les ménages, contribuons à la pollution de l'eau et il est important d’être conscient·e que nous impactons cette ressource faussement abondante. L’eau, est en train de devenir la ressource la plus rare et la plus précieuse de la Terre. 👉 Quelques conseils éco-responsables de Norine et Mathieu : Les citoyennes et citoyens n'ont pas choisi de produire des aliments, cosmétiques ou autre avec une grande quantité de produits dangereux et chimiques. En revanche, nous pouvons / devrions porter attention à ce que nous achetons. Bien choisir ses aliments, produits de beauté et produits d'entretien pour limiter le rejets de produits toxiques dans la nature Prendre le soin de ne pas jeter de déchets dans les canalisations, WC La liste est encore longue mais on va s'arrêter là pour aujourd'hui. Le CIE (centre d'information sur l'eau) a fait un bel article sur ce que les ménages jettent chez eux dans les canalisations. C'est par ici Si tu souhaites recevoir des conseils pour fabriquer toi-même tes produits d'entretien et où te les procurer, tu peux nous écrire à cette adresse hello@hebdoecolo.com L'équipe adore les blagues alors si tu te sens inspiré·e, tu peux y aller ! 😃 Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : La pollution de l'eau, un phénomène historique Rédaction : Norine Bekkal Relecture : Juliette Ledoux, Lucie Pouliquen, Mathieu Plot Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram | Facebook | Twitter | Linkedin Ou sur le groupe Facebook de ta ville : HEBDO ECOLO - Paris, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Cologne, Barcelone ... 👉 Si tu as aimé cet article tu peux nous soutenir en faisant un don de 1€ sur HelloAsso ou visiter notre boutique éco-responsable. Sources : Centre d'information sur l'eau | Solidarites.org | wiki/John_Snow | Vice.com |Sdage

The candle, as cosy as it is toxic? ☠️

The candle, as cosy as it is toxic? ☠️

LET'S MAKE THE ATMOSPHERE COSY AND ECO-RESPONSIBLE! CONTEXT Some studies have pointed to the toxicity of candles 🕯 and incense, others to their highly synthetic/chemical compositions or the marketing of "natural candles" which mislead consumers. Nisrine on Instagram asked us if candles could be toxic for her and if there were ecological alternatives. We are going to answer this question very simply by relying on several studies, mainly the EBENE study - Exposure to pollutants emitted by candles and incense in indoor environments. "Emissions and associated health risks." ARE CANDLES TOXIC? In general, the use of incense leads to greater exposure than the use of candles 🕯. The substances of priority interest identified are benzene, fine particles, and to lesser extent acetaldehyde, formaldehyde and acrolein. Conversely, the use of scented candles leads to higher nitrogen dioxide exposures than incense use. Concerning the toxicity of these products, the EBENE study indicates that "no worrying situation is expected for chronic exposures associated with the most common uses". However, remember that this depends on the type of environment in which we use these products. 🏠 👉 In an enclosed area with little ventilation, this exposure can be toxic to your health. Remember to ventilate the room regularly 🌬 🐶 Like this small dog, get a breath of fresh air indoors to protect your health. WHAT ARE THE SOLUTIONS? In terms of ecology and eco-responsibility, the players in the field play the marketing card to attract consumers. With their packaging or the sometimes misleading mentions of "natural", this does not help us to make a choice that respects the environment. 🛑 We advise you to use candles made locally, without paraffin (petrol). 🐝 Beeswax candles that do not contain chemicals have a low burning temperature, which also reduces the amount of nitrogen dioxide emissions. Therefore, choose candles with natural essential oils, soy wax without GMOs or pesticides or palm oil. ☮ Let's take the time to live, let's regain our self-confidence with a little manual work. You will be proud of yourself 😃 👉 We can even easily manufacture our candle there. Thank you for the support you give to the association HEBDO ECOLO. Follow us : Instagram Facebook 👉 If you liked this item and reusable masks are not your thing, you can also help us by making a donation of 1€ or more on HelloAsso. Redaction : Mathieu Plot Hebdo Ecolo, la communauté du progrès écologique. Sources : ADEME / EBENE - Exposure to pollutants emitted by candles and incense in indoor environments. Emissions and associated health risks ;
Le Figaro ; La Belle Meche ; Cire d'abeille ;

La bougie, aussi cosy que toxique ? 🕯

La bougie, aussi cosy que toxique ? 🕯

QUE L'AMBIANCE SOIT COSY ET ÉCO-RESPONSABLE ! CONTEXTE LES BOUGIES SONT-ELLES TOXIQUES ? QUELLES SONT LES SOLUTIONS ? Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Merci pour le soutien que tu apportes à l'association HEBDO ECOLO. QUE L'AMBIANCE SOIT COSY ET ÉCO-RESPONSABLE ! CONTEXTE LES BOUGIES SONT-ELLES TOXIQUES ? QUELLES SONT LES SOLUTIONS ? CONTEXTE Certaines études ont pointé du doigt la toxicité de la bougie et des encens, d'autres leurs compositions très synthétiques / chimiques ou encore le marketing des "bougies naturelles" qui trompent les consommateurs. Nisrine sur Instagram nous a posé la question, si les bougies pouvaient être toxiques pour elle et si il existait des alternatives écologiques. Nous allons répondre très simplement à cette question en s'appuyant sur plusieurs études dont principalement l'étude EBENE "Exposition aux polluants émis par les bougies et les encens dans les environnements intérieurs - Emissions et risques sanitaires associés." LES BOUGIES SONT-ELLES TOXIQUES ? D’une manière générale, l’utilisation d’encens conduit à des expositions plus importantes que celles liées à l’utilisation de bougies 🕯. Les substances d’intérêt prioritaire identifiées sont le benzène, les particules fines, et dans une moindre mesure, l’acétaldéhyde, le formaldéhyde et l’acroléine. A l’inverse, l’utilisation de bougies parfumées conduit à des expositions en dioxyde d'azote supérieures à celles liées à l’utilisation d’encens. Les particules polluantes se rejettent dans l'air principalement durant la combustion de la bougie / encens. Jusqu'à plus de 3h30 après l'avoir éteint, nous respirons toujours ces particules qui stagnent dans la pièce. Concernant la toxicité, de ces produits, l'étude EBENE nous indique qu'à ce jour "aucune situation préoccupante n’est attendue pour les expositions chroniques associées aux usages les plus courants" Cependant, gardons en tête que l'étude repose sur trois scénarios dífférents et que cela dépend du type d'environnement dans lequel vous utilisez ces produits. 🏠 👉 Dans un endroit clos, avec peu d'aération, cette exposition peut s'avérer toxique pour votre santé. Astuce : Pensons à aérer la pièce régulièrement 🌬. Si nous éteignons notre bougie 🕯 avant de dormir, pensons aussi à aérer pour ne pas respirer les particules polluantes durant notre sommeil. 😴 🐶 Comme ce petit chien, faites prendre un bon bol d'air frais à votre intérieur pour protéger votre santé. QUELLES SONT LES SOLUTIONS ? Côté écologie et éco-responsabilité, les acteurs du milieu jouent la carte du marketing pour séduire les consommateurs. Avec leur packaging ou les mentions parfois trompeuses du "naturel" cela ne nous aide pas à faire un choix qui respecte l'environnement et notre santé. Nous vous conseillons d'utiliser des bougies fabriquées localement, sans paraffine (pétrole). 🐝 Les bougies à la cire d'abeille ne comportant pas de produits chimiques ont une température de combustion basse, permettant de limiter également le taux de rejet du dioxyde d'azote. Aussi, optons pour des bougies aux huiles essentielles naturelles, cire de soja sans OGM ni pesticides ou sans huile de palme. ☮ Prenons le temps de vivre, regagnons confiance en nous avec des petits travaux manuels, en fabriquant soi-même et simplement ses bougies. 👉 Fabriquer facilement notre bougie ici. Tu seras fièr.e de toi 😃 Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : CLa bougie, aussi cozy que toxique Merci pour le soutien que tu apportes à l'association HEBDO ECOLO. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram Facebook Visiter notre boutique éco-responsable Rédaction : Mathieu Plot Documentation : Lucie Pouliquen Pour HEBDO ECOLO, la communauté du progrès écologique. 🌱 Sources : ADEME / EBENE - Exposition aux polluants émis par les bougies et les encens dans les environnements intérieurs. Emissions et risques sanitaires associés ;
Le Figaro ; La Belle Meche ; Cire d'abeille ;

BEHIND THE MASKS

BEHIND THE MASKS

🗣 Let us ask ourselves questions about the products we are asked to buy. 💰 What are their impacts on me 👀 the environment and who benefits from this situation. 🧐 Let's keep in mind, that with the climate emergency, every euro spent is a vote for or against the future of humanity. ✔️ 📝 This article answers Hugo's question on Instagram. The subject? The ecological consequences of the current epidemic, in particular the environmental impact of single-use masks. 😷 We like to tackle subjects in which each individual can at his or her own level easily act for and not against the planet. 🌍 So we won't talk about the shortage of masks at the beginning of the epidemic, or even debate if the mask really helps against COVID ... we let the breaking news channels talking about it. In any case, the recommendation is there: we should wear a mask. But what are they made from? And above all, where do they end up? 45 million masks a day 😷 In April, the French government planned to use 45 million masks a day to cover the national needs. 🇫🇷 In one month, about 1.4 billion masks are used in France. That should be more or less the same situation in Great Britain 🇬🇧, Spain 🇪🇸 and Germany 🇩🇪 If we continue the equation, knowing that a mask weighs about 4 grams, they represent over one month, 5,580 tons of waste, that is the equivalent of one month of household waste of 117,500 inhabitants (Trèves in Germany or Watford in England). 😨 👉 Let's remember that the France or the whole United Kingdom represents only 0.9% of the world's population and the situation on our scale is already so alarming. So 4 grams per day on a global scale 🌍 ... 👇 It is through plastic that we breathe? 👉 Single-use surgical masks are made from plastic (mostly polypropylene, a hydrocarbon derivative). This plastic is the one commonly used for food packaging, especially of fatty foods. In theory, this plastic is recyclable, but in practice only 26% of plastic is recycled (in France all types of plastic combined, 2016 figures). The single-use masks used during COVID are a danger for our planet. 🌍 🚨 The UN estimates that 75% of them should end up in nature. Almost 8 out of 10 masks ... My god ! I want to scream it down the street ! 🗣 However, plastic made from polypropylene takes around 450 years to degrade, during which time toxic particles and additives needed for its manufacture are released, polluting water and soil. The hospital, champion of the single use ❗️ Single-use masks also raise the question of whether or not to opt for single use masks in hospitals (as is the case hat home). This shift in hospitals was accentuated during the mad cow crisis, as single use was considered more practical at the time. In China, fighting Covid-19 at the peak of the epidemic, hospitals in the Wuhan region saw their medical waste multiplied by six, due in particular to the millions of masks and other disposable protective equipment used. The crisis of COVID 19 and the soaring prices 💸 of masks has highlighted some problems related to single use equipments, such as our dependence on Chinese production which is shaking up the country's economy. To consider single use as cheaper than reusable is an ultra-short termist decision. 🟥 The State is not an example in this matter and as we are not sheep, let us not follow this simplistic method of "buy and throw" because it is easy 🙃 1️⃣ To buy | 2️⃣ to use | 3️⃣ to throw | 4️⃣ to burn at best or to or toxify the soil in the worst case | 5️⃣ And we start again ... Is this a sustainable way of life for humanity? 👀 Single-use means forgetting to take into account the resources wasted to produce them, the greenhouse gas emissions generated (transport) and the management and incineration of this mass-produced waste. "Disinfected equipment does the trick." Philippe Carenco, a medical officer of health, states in his interview with Alternatives Economiques : "Studies that analyze the life cycle of medical devices, from the raw materials used in their manufacture to the treatment or recycling of waste, including transport, storage, etc., show that reusable devices have a lower environmental impact than single-use." 🗣 He also claims that medical equipment disinfected and sterilized according to standards does the job very well, with some French hospitals still operating on this model. The levers for individual action? Even if solutions for recycling ♻️ masks exist, the sector has not yet been developed. The Terra Cycle company has, for example, set up collection boxes in supermarkets and companies with the aim of transforming them into garden furniture. 🪑 With or without a structured mask recycling system, our preferred choice is to produce no waste. 🛑✋ It is towards a way of life with reusable and ethical products that we guide you. @MARCO BERTORELLO / AFP Besides, if you think about it for 2 minutes, why would a single-use mask thrown on the ground be dangerous for nature and not be dangerous for us who breathe through it? 🤨 Response in a few years when the epidemic is behind us... This article is not intended to convince you to buy the beautiful handcrafted and reusable masks HEBDO ECOLO, but if you really want to do something for the planet and help us finance our actions of depollution 👉 the e-shop is here. If this article has convinced you that every mask you buy is a danger and that each individual has his own responsibility ... it is already a victory for us! All you have to do now is spread this message around you 💪 🌱 👉 Fun fact, it seems that single-use masks can be reused after leaving them in an envelope for a week. So if you still have some left at home, here are the recipe. (French) To sum up Now that we know that citizens and hospitals are the champions of disposable products, we must now act. 🏃 Otherwise, the masks will end up as the number one of oceans pollution source in the today, largely occupied by cigarette butts. In short, we often tend to think that our daily and individual decisions have little impact on the environment. This is true, since there are not 7.8 billion human beings who are physically constituted and think more or less like us. From the gourd to the mask, reusability must be a message we should spread. Sometimes not really easy to find an ethical product (so many people are lying to make money that's terrible !) Always have a look at the country origin Buy a fairtrade fabric when it is possible Although we are all brothers, try to buy a local product to reduce greenhouse gas emissions generated by the transport Thank you for the support you give to the Hebdo Ecolo association. Join us on the networks: Instagram Facebook 👉 If you liked this article and reusable masks are not your thing, you can also help us by making a donation of 1€ or more on HelloAsso. ------- Written by Lucie Translated and reviewed by Mathieu and Juliette Hebdo Ecolo, the ecological progress community 🌱 -------- Sources : Alternatives Economiques | BBC | Génération Cobayes | Greenpeace | The Guardian | ONU | ONU Inhabitat | Le Monde | Futura Sciences | Securimed | sciencesetavenir.fr | L'infodurable | Le Figaro | www.senat.fr

BAS LES MASQUES !

BAS LES MASQUES !

Contexte 45 millions de masques chaque jour 🇫🇷 C'est à travers du plastique que l'on respire ? L'hôpital, champion du tout jetable Est-ce un mode de vie durable pour l'humanité ? 👀 Le matériel désinfecté fait très bien l'affaire Les leviers d'actions individuelles ? En synthèse Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Merci pour le soutien que tu apportes à l'association HEBDO ECOLO. Contexte 🗣 Posons-nous des questions sur les produits que l'on nous demande d'acheter. 💰 Quels sont leurs impacts sur moi 👀, l'environnement et à qui profite cette situation. 🧐 Gardons en tête, qu'avec l'état d'urgence climatique, chaque euro dépensé est un vote pour ou contre l'avenir de l'humanité. ✔️ 📝 Cet article répond à la question posée par Hugo sur Instagram. Le sujet ? Les conséquences écologiques de l’épidémie actuelle, en particulier l'impact environnemental des masques à usage unique. 😷 Nous aimons aborder des sujets dans lesquels chaque individu peut à son échelle agir facilement pour et non pas contre la planète. 🌍 Alors, nous ne parlerons pas de la pénurie de masques du début d'épidémie, ou bien même de l'utilité d'en porter un sur le bout du nez... on laisse cela à BFMTV. De toute manière, la recommandation est là : il faut porter un masque. Mais, à partir de quoi sont-ils fabriqués ? Et surtout, où finissent-ils ? 45 millions de masques chaque jour 🇫🇷 En avril, le gouvernement français prévoyait l'utilisation de 45 millions de masques par jour pour couvrir nos besoins nationaux. 🇫🇷 En un mois, c'est donc environ 1,4 milliards de masques qui sont utilisés en France. Si on continue l'équation, sachant qu'un masque pèse environ 4 grammes, ils représentent sur un mois, 5 580 tonnes de déchets, soit l'équivalent d'un mois des ordures ménagères d'une commune de plus de 100 000 habitants (comme Boulogne Billancourt ou Perpignan). 😨 👉 Rappelons que les français représentent seulement 0,9% de la population mondiale. Nous pouvons donc raisonnablement nous alarmer sur le constat à l'échelle mondiale. Alors 4 grammes par jour à l'échelle de la planète ... 👇 C'est à travers du plastique que l'on respire ? Les masques chirurgicaux à usage unique sont fabriqués à partir de plastique (en majorité de polypropylène, un dérivé d'hydrocarbure). Ce plastique est celui communément utilisé pour les emballages alimentaires, particulièrement d'aliments gras. En théorie, ce plastique est recyclable, mais dans les faits seulement 26 % du plastique est recyclé en France (tout type de plastique confondu, chiffre de 2016). Les masques à usage unique utilisés pendant le COVID sont donc un danger pour notre planète. 🚨 L'ONU estime que 75 % d'entre eux pourraient finir dans la nature. Le plastique issu du polypropylène met environ 450 ans à se dégrader et durant ce temps, des particules toxiques et les additifs nécessaires à sa fabrication se dégagent en polluant l'eau et les sols. L'hôpital, champion du tout jetable Les masques à usage unique soulèvent aussi la question du choix d'opter pour le tout jetable dans les hôpitaux (comme chez nous finalement). Pour les hôpitaux, ce tournant s'est accentué lors de la crise de la vache folle car le matériel jetable apparaissait alors comme plus pratique et économique. En Chine, face au Covid-19 lors du pic de l’épidémie, les hôpitaux de la région de Wuhan ont vu leurs déchets médicaux multipliés par six, en raison notamment des millions de masques et autres équipements de protection à usage unique utilisés. En France, l'augmentation des besoins en matériel est aussi une réalité et l'épidémie actuelle a mis en lumière certains problèmes liés au matériel jetable, comme notre dépendance vis-à-vis de la production chinoise et la possible envolée des prix 💸 du matériel médical. Considérer que le jetable est moins cher que le réutilisable est une vision à court terme et une aberration d'un point de vue environnemental. Est-ce un mode de vie durable pour l'humanité ? 👀 En effet, opter pour le jetable c'est oublier de prendre en compte les ressources gaspillées pour produire ces produits, les émissions de gaz à effet de serre générées (lors du transport en amont et en aval de l'utilisation) et enfin la gestion des déchets produits massivement. Le matériel désinfecté fait très bien l'affaire Philippe Carenco médecin hygiéniste affirme dans un entretien avec Alternatives Economiques : « Les études qui analysent le cycle de vie des dispositifs médicaux, depuis les matières premières utilisées pour leur fabrication jusqu’au traitement ou recyclage des déchets en passant par le transport, le stockage… montrent que le réutilisable a un impact environnemental moindre que l’usage unique». 🗣 Il affirme aussi que le matériel médical désinfecté et stérilisé selon les normes fait très bien l'affaire, certains hôpitaux français fonctionnent encore sur ce modèle. Les leviers d'actions individuelles ? Même si des solutions pour le recyclage ♻️ des masques existent, la filière n'est pas encore développée. L'entreprise Terra Cycle a par exemple mis en place des boîtes de collectes dans des grandes surfaces et entreprises dans le but de les transformer en mobilier de jardin. 🪑 Avec ou sans filière structurée de recyclage des masques, notre choix privilégié est de ne pas produire de déchets. 🛑✋ C'est vers un mode de vie avec des produits réutilisables et éthiques que nous vous orientons. @MARCO BERTORELLO / AFP Cet article n'a pas pour but de te convaincre d'acheter les beaux masques artisanaux et réutilisables HEBDO ECOLO, mais si vraiment tu souhaites faire une action pour la planète et nous aider à financer nos actions de dépollution 👉 la boutique c'est par ici. Si cet article t'a convaincu que chaque masque à usage unique acheté est un danger et que donc chaque individu a sa responsabilité ... c'est déjà une victoire pour nous ! Il ne te reste plus qu'à diffuser ce message autour de toi 💪 🌱 👉 Fun fact, il paraît que les masques à usage unique peuvent être réutilisés après les avoir conservés une semaine dans une enveloppe. Alors s'il vous en reste chez vous, voici la recette. En synthèse Maintenant que l'on sait que les citoyens et les hôpitaux sont les champions des produits jetables, il faut maintenant agir. 🏃‍♂️ Sans quoi, les masques deviendront la source de pollution numéro 1 des océans, détrônant sur le podium des polluants, les mégots de cigarettes. Bref, on a souvent tendance à penser que nos décisions quotidiennes et individuelles ont peu d'impact sur l'environnement. C'est vrai, dans la mesure où il n'y a pas 7,8 milliards d'être humains qui sont constitués physiquement et pensent à peu près comme nous. De la gourde au masque, le réutilisable doit être un message que nous devrions diffuser. Parfois, il n'est pas vraiment facile de trouver un produit éthique (les gens mentent pour gagner de l'argent, paraît-il!) Toujours vérifier le pays d'origine Acheter un tissu issu du commerce équitable quand c'est possible Essayer d'acheter un produit local pour réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par le transport _______ Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : Bas les masques ! Merci pour le soutien que tu apportes à l'association HEBDO ECOLO. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram Facebook ------- Écrit par Lucie Relu par Mathieu et Juliette Hebdo Ecolo, la communauté du progrès écologique. -------- Sources : Alternatives Economiques | BBC | Génération Cobayes | Greenpeace | The Guardian | ONU | ONU Inhabitat | Le Monde | Futura Sciences | Securimed | sciencesetavenir.fr | L'infodurable | Le Figaro | www.senat.fr

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La production d'électricité ⚡️ 👉 Des petits gestes existent pour réduire notre consommation d'électricité, en allégeant notre empreinte sur l'environnement et nos factures ! 💰 Prendre des douches froides ! 🥶 La consommation d'électricité en nette augmentation 💥 Répartition de la consommation électrique pour un ménage français : Les appareils en veille 😴 9 astuces qui rapportent de la maille 💰 Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Moi, quand j'ai appris ça : Cet article répond à la question posée par Jean-Baptiste sur Instagram "couper l'électricité des appareils en veille, est-ce que cela sert à quelque chose ? C'est parti ! La production d'électricité ⚡️ Chez nous, l’électricité est facile d’accès et nous semble parfois inépuisable. Nombre de ses utilisations ne peuvent pas être remplacées par une autre source d’énergie. Pourtant, aujourd'hui, l'électricité produite requiert l'exploitation de ressources qui sont épuisables. Par exemple, l'Allemagne 🇩🇪, produit une grande partie de son électricité via des centrales à charbon (or le lignite, majoritairement utilisé, est un charbon particulièrement polluant). L'agrandissement des mines de charbon est largement décrié en Allemagne. Cependant, il faut souligner, qu'en 2019, l'énergie éolienne a été la source de production d'énergie la plus importante dans le mix énergétique allemand au côté du charbon. En France 🇫🇷, voici les principales sources de production d'électricité : le nucléaire : source d'énergie non renouvelable ; le gaz, le fioul et le charbon : ce sont les centrales thermiques dites « à combustible fossile », il s'agit de sources d'énergie non renouvelables ; l’hydraulique : source d'énergie renouvelable ; l’éolien : source d'énergie renouvelable ; le solaire : source d'énergie renouvelable ; les bioénergies : ce sont les résidus forestiers et agricoles, les déchets organiques et les cultures énergétiques qui sont utilisés afin de créer de l’électricité, mais aussi des carburants, de la chaleur ou même du froid. Ces énergies représentent des alternatives aux énergies fossiles et sont considérées comme « renouvelables » tant qu’elles ne sont pas surexploitées. Répartition de la production électrique en France pour 2016 Le nucléaire est majoritairement et de loin la principale source de production de l'électricité en France 72%⚡️ 🇫🇷 alors que dans le monde le nucléaire représente seulement 10,5 % de la production totale d'électricité (2016). Rappelons que, en plus des déchets radioactifs générés par les centrales nucléaires, pour produire cette énergie, nous avons besoin d'une ressource rare, l'uranium. 1/3 de l'uranium approvisionné par la France provient du Niger. Le journal Le Monde, rapporte qu'il y aurait un lien possible entre l'intervention de la France au Mali et son approvisionnement en uranium. 👉 Des petits gestes existent pour réduire notre consommation d'électricité, en allégeant notre empreinte sur l'environnement et nos factures ! 💰 Prendre des douches froides ! 🥶 Non, c'est une blague ! Il y a bien d'autres techniques extrêmement simples et moins contraignantes pour réduire sa consommation d'électricité. La consommation d'électricité en nette augmentation 💥 Depuis plusieurs années, en France, la part du budget consacrée au chauffage diminue mais la consommation d’électricité ne cesse pourtant d’augmenter (+ 40 % depuis 1990). Ceci s'explique par le fait que les ménages sont de plus en plus équipés en appareils électriques et électroniques. Chaque foyer en possède en moyenne près d’une centaine ! Répartition de la consommation électrique pour un ménage français : Ici, soulignons que le chauffage reste la principale source de consommation d'électricité. Les appareils en veille 😴 Entre 15 et 50 équipements électriques sont en veille par foyer. La puissance totale de ces veilles pour un ménage dépasse souvent 50 W, ce qui représente un coût de plus de 80 € par an. Éteindre les appareils en veille permet de faire des économies substantielles (jusqu’à 10 % de notre facture d’électricité !) tout en préservant le matériel. Débranchez les consoles de jeux, les postes de radio et la télévision pour lesquels le mode veille n’est pas très utile. Aussi, votre box internet est un équipement de plus en plus courant, qui reste souvent allumé 24 heures sur 24 et sa consommation totale sur un an se situe entre 150 et 300 kWh* : c'est autant qu'un grand réfrigérateur ! 👉 Astuce : Vous pouvez utiliser des multiprises à interrupteur qui permettent de brancher plusieurs appareils ensemble et de les éteindre tous en même temps. 9 astuces qui rapportent de la maille 💰 👉 Éteindre les appareils en veille dès que possible = 80 euros d'économie par an. 👉Dégivrer son réfrigérateur 🥶 évite une surconsommation 👉 Baisser le chauffage 🥵 de 1°C : - 7 % de consommation d’énergie 👉Laver son linge à 30°C : 3 fois moins d’énergie qu’un lavage à 90°C 👉 Privilégier le programme « Éco » du lave-vaisselle : jusqu’à 45 % d’électricité économisée par rapport au programme classique 👉 Couvrir les casseroles pendant la cuisson : 4 fois moins d’électricité ou de gaz consommés 👉 Choisir des lampes à LED qui consomment peu d’électricité et éclairent pendant environs 40 000 heures 👉 Utiliser un mousseur afin de réduire le débit d’eau : pour une douche avec une réduction du débit de 50 %, c’est jusqu’à 160 € d’économies par an (pour un prix moyen de l’eau à 3,70 € le m3) 👉 Laisser sécher le linge à l’air libre le plus souvent possible. Utiliser un sèche linge de classe A coûte 34 € par an et 110 € par an pour un sèche linge de classe B Merci d'avoir lu ce post, nous t'invitons à le partager Diffuser cet article à ton échelle et informer ton entourage nous permet d'agir tous ensemble. ________ Améliorez cet article : blog citoyen collaboratif Article : Sur 10 ans les appareils coûtent 800€ Merci pour le soutien que tu apportes à l'association Hebdo Ecolo. Rejoins-nous sur les réseaux : Instagram Facebook ------- Écrit par Mathieu Relu par Lucie De Hebdo Ecolo, la communauté du progrès écologique. Source : ADEME | Bfmtv | Connaissancedesenergies.org | Électricité.net | Les Échos | Reporterre